

Menschel et Romanska
hanokh levin / olivier balazuc
auchel / l'odéon
ven 10 fév à 20h30
maisnil-les-ruitz (en partenariat avec ruitz) / salle des fêtes
sam 11 fév à 20h (horaire à confirmer)
marles-les-mines / maison pour tous
mar 14 fév à 20h
béthune / médiathèque Burridan
jeu 16 fév à 20h
la couture / salle des fêtes
ven 17 fév à 19h30
ven 10 fév à 20h30
maisnil-les-ruitz (en partenariat avec ruitz) / salle des fêtes
sam 11 fév à 20h (horaire à confirmer)
marles-les-mines / maison pour tous
mar 14 fév à 20h
béthune / médiathèque Burridan
jeu 16 fév à 20h
la couture / salle des fêtes
ven 17 fév à 19h30
à partir de 12 ans
durée 1h
durée 1h
de hanokh levin
mise en scène
olivier balazuc
avec
daniel kenigsberg
traduction
laurence sendrowicz
adaptation pour la scène
olivier balazuc, daniel kenigsberg et laurence sendrowicz
Menschel et Romanska ont fait connaissance
par téléphone (en célibataires endurcis, on imagine qu’ils épluchent les
petites annonces…). La voix de Romanska a séduit Menschel, qui s’imagine déjà
tourner le dos à la solitude en rencontrant la femme de ses rêves. Malheureusement,
cet espoir ne survit pas au premier regard. Il n’est pas de miracle en ce monde
: on n’échappe pas à son propre miroir ! Or, Menschel et Romanska, pris dans le
jeu social des convenances, sont condamnés à passer le samedi soir ensemble, à
boire la coupe jusqu’à la lie et se haïssent pour n’avoir pas trouvé en l’autre
la rémission d’une vie médiocre et sans avenir. Ils se savent être le destin
l’un de l’autre et ne s’y résignent pas. L’énergie qu’ils ne mettent pas à
transcender leur condition d’insecte humain, ils la dilapident en de vaines
mesquineries, car, ainsi que le constate Levin : «il est là le terrible
paradoxe : comme elle est grande, la petitesse humaine».
production la jolie pourpoise




