©Simon Gosselin
à propos des spectacles

la loi de la gravité : dossier pédagogique

Publié le 29.09.20 par La Comédie de Béthune

dossier réalisé par Philippe Cuomo

« Jadis notre nature n’était pas ce qu’elle est à présent, elle était bien différente. D’abord, il y avait trois espèces d’hommes, et non deux, comme aujourd’hui : le mâle, la femelle, et outre ces deux-là, une troisième composée des deux autres ; le nom seul en reste aujourd’hui, l’espèce a disparu. C’était l’espèce androgyne qui avait la forme et le nom des deux autres, mâle et femelle, dont elle était formée ; aujourd’hui elle n’existe plus, ce n’est plus qu’un nom décrié. »
Platon, Le Banquet, 380 avant J. C.

Se préparer au spectacle

I/ La rencontre d’une metteure en scène et d’un texte

Un projet – un texte

Le projet mis en place par Cécile Backès à La Comédie de Béthune se résume en 3 mots : « Nouvelles écritures », « jeunesse », « territoires ».

La découverte de cet auteur québécois et de ce texte en particulier correspond en tous points à cette quête :

« Dans le projet que je mène à la Comédie de Béthune, l’ouverture sur le théâtre adolescent et les publics jeunes est un axe majeur. En lisant La Loi de la gravité, j’ai tout de suite été séduite par la façon dont il aborde la question du genre qui se pose à l’adolescence de façon parfois cruciale. »

C’est avec ces mots que Cécile Backès nous invite à découvrir ce texte qui semble résonner si fort avec la jeunesse.

Rêver le texte

Commençons par découvrir l’univers de ce texte…

ACTIVITÉS

  • Que vous inspire l’image associée au spectacle sur la brochure et sur le site ? Qui sont ces personnages ? Inventez leur une histoire…

© Jeanne Roualet
© Jeanne Roualet

  • Écoutez les mots de Cécile Backès lorsqu’elle présente son spectacle. Quelles images vous viennent à l’esprit ? Vous pouvez les (d)écrire, les évoquer, les dessiner…

Teaser à entendre

Présentation du texte par Cécile Backès

Ces deux premières activités peuvent être proposées à l’oral ou à l’écrit, de manière individuelle ou en groupe, dans une salle de classe ou tous en cercle…

  • En lisant les lignes de la metteure en scène ci-dessous, que pouvez-vous deviner du texte d’Olivier Sylvestre et du projet de Cécile Backès ? Vous pouvez remplir le tableau proposé afin de faciliter votre réflexion.

Douze courtes séquences font apparaître Dom et Fred, deux jeunes gens qui traînent dans une zone indéterminée, Presque-La-Ville. Qu’y a–t-il entre eux deux ? Une histoire d’amitié, complicité et confidences qui aide à tenir debout et à oser affronter le monde. Et à marcher vers lui.

À la lecture, j’ai été troublée par l’ambiguïté du duo en présence et par la justesse de l’hésitation écrite par Olivier Sylvestre. Chacun des deux hésite sur son genre, explore les jeux à jouer pour être fille ou garçon, laissant paraître son malaise — moi aussi, je me suis longtemps sentie mal à l’aise en fille. Et s’il était question de ne pas choisir entre les deux ? De chercher l’entre-deux ? Le non-binaire ?

Cette question apparaît dans les propos d’Olivier Sylvestre : « La non-binarité est un des derniers tabous : on n’accepte tout simplement pas que quelqu’un soit « entre les deux », c’est impensable, ça va « à l’encontre de la nature ». »

Autour d’eux, dans un espace situé à la lisière de Presque-La-Ville et de la Grande Ville, les oiseaux tournent et le vent se lève. La Nature est très présente. Devant eux, un pont à franchir qui mène vers la Ville, métaphore du monde adulte. Le temps de la représentation, le duo va se construire, s’épauler, s’endurcir pour prendre la grande décision : passer le pont, sauter le pas. On n’est pas trop de deux pour affronter le monde et le regard des autres. Pour affirmer sa différence, et le droit à l’hésitation.

Cécile Backès, mars 2019

Écriture – style de la pièce

 

Fable (= histoire) de la pièce

 

Thèmes explorés

 

Pistes de représentation

 

   

     

II/ Atelier de scénographie

Définition

Dans ce texte, la question du lieu est capitale car il acquiert une dimension très symbolique. Abordons ainsi la notion de scénographie.

SCÉNOGRAPHIE
Ang.: scenography, stagecraft ; All.: Bühnenbild; Esp.: escenografía.
La skênographia, c’est pour les Grecs l’art d’orner le théâtre et le décor de peinture qui résulte de cette technique. À la Renaissance, la scénographie est la technique consistant à dessiner et peindre une toile de fond en perspective. Au sens moderne, c’est la science et l’art de l’organisation de la scène et de l’espace théâtral. C’est aussi, par métonymie, le décor lui-même, ce qui résulte du travail du scénographe. Aujourd’hui, le mot s’impose de plus en plus à la place de décor, pour dépasser la notion d’ornementation et d’emballage qui s’attache encore souvent à la conception désuète du théâtre comme décoration.
(…)
Patrice Pavis, Dictionnaire du théâtre, Messidor, Poitiers, 1987

Dans un spectacle, il faut donc toujours s’intéresser à l’espace et à sa signification.

Réalisation

ACTIVITÉ

  • À partir des documents suivants, imaginez une scénographie pour cette pièce sous la forme d’une petite maquette dans une boîte en carton.

Extrait de la didascalie initiale

C’est l’histoire de DOM et de FRED.
Et des fameuses Lettres, les grandes Lettres blanches, sorte de monument qui surplombe la colline à côté du pont.
Déchets, caisses de bières vides, un lieu parfait.
Les Lettres forment les mots : PRESQUE-LA-VILLE.
C’est plutôt laid.
Mais ça a un petit quelque chose d’accueillant… une cachette, un refuge.

C’est aussi l’histoire de la falaise qui plonge dans la rivière, juste à côté des Lettres.
Des maisons en rangée qu’on voit, par milliers, derrière.
De la vue qu’on a sur LA VILLE, là-bas, de l’autre côté de la rivière.
Des oiseaux qui nous observent toujours, d’en haut.
Et du pont, chien de garde, qui fait ce qu’il veut avec notre traversée.

Texte 1 de Cécile Backès extrait de sa note d’intention

Autour d’eux, dans un espace situé à la lisière de Presque-La-Ville et de la Grande Ville, les oiseaux tournent et le vent se lève. La Nature est très présente. Devant eux, un pont à franchir qui mène vers la Ville, métaphore du monde adulte. Le temps de la représentation, le duo va se construire, s’épauler, s’endurcir pour prendre la grande décision : passer le pont, sauter le pas. On n’est pas trop de deux pour affronter le monde et le regard des autres. Pour affirmer sa différence, et le droit à l’hésitation.

Texte 2 de Cécile Backès extrait de sa note d’intention

Le texte situe la fiction entre zone péri-urbaine et grande ville. C’est un lieu métaphorique : entre monde des ados et monde des adultes, entre le « trouble dans le genre » et la certitude, entre la réalité glaciale, poisseuse et laide, et le rêve d’une vie hollywoodienne chaude et sucrée, sous les palmiers.

Le Prologue de la pièce

Prologue

Dom s’avance, seul devant l’immensité, casquette rabaissée, à l’entrée du pont.

DOM
Je suis là, tout seul, à l’entrée du pont.
Pire soirée depuis que je connais mon alphabet.
J’ai mal partout en dessous de ma peau.
Faut que je décâlisse.
J’ai tout fait ce qu’y fallait, ce soir je suis prêt.
Je grelote, le vent est frette.
J’entends La Ville, de l’autre côté, qui me dit : viens, viens.
Y est là, lui, le pont, au-dessus, à me regarder.
– Qu’est-ce que tu me veux, toi, le pont ?
Je te traverse si ça me tente, ok !
Je me demande pourquoi je l’ai pas encore fait.
– Regarde-moi, le pont, regarde-moi bien !
Je marche, j’avance.
La Ville est à peine éclairée.

On entend une espèce de vrombissement sourd, comme un gros chien qui grogne entre ses dents.

Tout à coup, ça se met à trembler, en dessous de mes pieds.
Pis à grogner, comme, comme – un gros chien!
– Tu me fais pas peur, le pont, que je crie!
J’avance.
J’avance.
Je recule pas.
À chaque pas que je fais, La Ville s’éloigne un peu plus de moi.
Pis là…

Le grondement se fait plus fort et des phares viennent aveugler DOM.
DOM hurle.
On ne voit plus rien.

Pour réaliser votre boîte scénographique, vous pouvez vous intéresser aux éléments concrets présents dans ces textes puis aux pistes d’interprétation proposées. Si vous êtes très à l’aise avec ce genre d’activité, vous pouvez également accompagner votre boîte d’un texte (écrit ou enregistré) justifiant vos choix scénographiques.

© Cerise Guyon

III/ Des personnages singuliers

À la rencontre de Dom et Fred

ACTIVITÉS

  • Que pensez-vous des deux prénoms des personnages ? Qu’ont-ils en commun ?
  • Observez les dessins réalisés par la créatrice des costumes Camille Pénager : présentez les personnages à partir de ces dessins.

© Camille Pénager

  • Lisez cet extrait de la didascalie initiale : que pensez-vous de ce qui apparaît sur la question des pronoms ? Complétez alors votre présentation des personnages.

Personnages :

DOM : casquette et cheveux rasés, salopette et coton ouaté, le visage dur de celui qui doit foncer, qui en a déjà bavé pas mal ; les pronoms le dégoûtent, mais tant qu’à être obligé, il adopte le IL.

FRED : cheveux longs et vêtements noirs, veste de cuir, regard sombre, on dirait qu’il voudrait s’effacer ; il ne connaît pas encore bien l’usage des pronoms et quant au sien, il ne veut même pas y penser.

(…)

DOM et FRED, oui, c’est bien ça.
Ils ont quatorze ans.
Ils sont beaux.

Des personnages sans genre identifié

ACTIVITÉ

  • Qu’est-ce que le genre ? Faites une recherche autour de ce terme.

Regardez également la vidéo suivante pour comprendre le sens de ce mot :

Chaussez alors « vos lunettes de genre » et demandez-vous comment, sur ces deux photographies de répétition, les personnages apparaissent ?

©Simon Gosselin

©Simon Gosselin

De gauche à droite : Marion Verstraeten (DOM) et Ulysse Bosshard (FRED)

©Simon Gosselin

©Simon Gosselin

Marion Verstraeten (DOM)

IV/ Une histoire d’amitié

La rencontre imaginaire

ACTIVITÉ

  • Imaginez la rencontre entre Dom et Fred :

Fred vient de s’installer à PRESQUE-LA-VILLE et entre en contact avec Dom via une messagerie. Inventez leur premier échange (textes, images, sons, émoticônes etc.).


© DR

La rencontre dans le texte d’Olivier Sylvestre

ACTIVITÉS

  • Voici un long extrait de la scène de rencontre : préparez une lecture à voix haute en classe. Proposez des sons (notamment des musiques et des bruits enregistrés ou en direct) afin d’accompagner votre lecture.
  • Reprenez vos scénographies dans les petites boîtes : comment la scène de rencontre peut-elle être proposée dans l’espace imaginé ?

DOM
Fait que
Ça commence comme ça

FRED
Cette histoire-là

DOM
Le 3 septembre

FRED
Secondaire 3, quatorze, pas encore quinze ans.

DOM
Je suis là :
En haut de la falaise.
La falaise où y a les grandes Lettres blanches, qu’on voit de loin, comme des dents, qui annoncent ce qu’y a de ce côté-ci, c’est écrit :
PRESQUE-LA-VILLE.

FRED
Je viens d’arriver ici :
Un champ de pelouses-piscines-maisons-en-rangée-labradors-blonds-chars-modifiés.
À perte de vue.
Y a même une fausse fusée qui décollera jamais entre deux autoroutes.
Au. Secours.

DOM
Y a des oiseaux qui me tournent autour.
Heille, vous autres, je suis pas une frite, ok !
Je regarde ce qu’y a, là-bas, de l’autre côté de la rivière : les usines, les promesses.
C’est – La Ville.
Être comme vous, je traverserais.
Désespoir.

FRED
Après le déménagement, j’ouvre mon ordi pis… je me cherche un ami.

DOM
L’école s’appelle Les Versants du Bonheur.
Endurer ça, du lundi au vendredi : vomi.
Pis juste comme je suis en train de me dire ça :

FRED
Salut, ça va ?

Un instant.

DOM
T’es qui, tu veux quoi, je te connais pas.

FRED
On est arrivés tantôt.
Moi, mon père pis mon frère Bruno.
T’es dans la 4-E ?

DOM
Misère. Toi aussi ?

FRED
T’es le premier à qui je parle, je connais rien ici.

Un instant.

DOM
Vraiment ?

FRED
Veux-tu être mon ami ?

DOM
Je t’avertis : je ris jamais, je me tiens avec personne pis j’aime rien de ce que tout le monde aime.
Des questions ?

FRED
Plusieurs.
La première : où est-ce qu’on peut acheter, par ici, des souliers qui ont de l’allure, mettons ?

DOM
Dis-moi pas que quelqu’un qui a du goût vient d’arriver à Presque-La-Ville ?

FRED
La deuxième : il est où, le spot le plus haut pour observer les étoiles ?

DOM
En as-tu une troisième ?

FRED
Pas encore. Mais ça va venir.

DOM
Je connais un endroit, que je lui écris : les grandes dents.
En haut de la falaise, pas loin du pont, qui annoncent notre presque ville de calamité.
Mais je t’avertis, le chemin pour te rendre est sale pis désespéré, en zigzag, en pente, tout en bouette.
Tu cries, tu sacres, tu maudis la Terre entière.

FRED
Ça a l’air vraiment super, là-bas !

DOM
Pour ça…
Un instant.
Ok. Je t’envoie la localisation.

FRED
Dom et Fred sont désormais ami(e)s.

DOM
Tu vois le tas de caisses de bières ?
Va jusqu’aux pneus crevés,
Évite les crottes de chien,
Dépasse le chêne mort,
Enjambe le ravin,
Suis les vieilles capotes,
Grimpe par les roches.
Fais attention pas tomber.

FRED
Je m’en viens.
Dans mon oreille, j’écoute la même chanson depuis tout à l’heure.
En mode répétition.
Au volume d’un avion à moteur.
Je vais être sourd avant mes dix-huit ans :
Tout est parfait.

DOM
Je regarde ses photos, sur son profil : il a l’air correct.

FRED
On dirait que la falaise me tire par le t-shirt.
Je suis là.
Je contemple la vue : wow !
Un instant. Ils contemplent la vue.
On dirait qu’y a quelqu’un là-bas, du côté de La Ville, qui écrit sur les murs des hangars avec de la peinture en spray ?

DOM
Paraît que tu peux faire tout ce que tu veux là-bas, le monde s’en fout.

FRED
C’est vrai ?

DOM
Paraît.
Un instant.

FRED
Dom pour Dominic ?

DOM
Fred pour Frédéric ?

FRED
P’tit comique.

DOM
Ma première impression de Fred :
Il a les cheveux toujours à moitié dans’ face pis l’air tout pogné dans son linge.

FRED
Ma première impression de Dom :
Il a les cheveux rasés, les bras croisés, un air de tueur.
Ça va ?

DOM
Meilleure journée de ma vie. Toi ?

FRED
L’école commence demain, j’ai eu mal au ventre toute la journée.
On essaye ça…
Ici.
Notre cinquième maison depuis que je sais compter.
Le chat est tout mêlé, il reste caché en dessous de la galerie.
Avant, il chassait les oiseaux, nous ramenait des cochonneries,
Faisait ses affaires de chat.
C’est toujours de ma faute, on dirait.

DOM
Tu viens d’où ?

FRED
D’un trou qui s’appelle : Pas-Mal-Trop-Loin-de-la-Ville.

DOM
Y a de quoi vouloir déménager !

FRED
C’est – un peu plus compliqué.

DOM
Bon. Tu voulais voir la vue, t’as vu.

FRED
On se regarde, on sait pas trop.
Malaise, un ange qui passe.
J’aime ta casquette.

DOM
C’est une casquette – ordinaire.
(…)

Regardez maintenant le teaser avec les images :

Prolongements après le spectacle

I/ Retour(s) sur le spectacle

Confronter les intentions, la parole des artistes avec le spectacle.

ACTIVITÉS

  • Écoutez les entretiens du comédien Ulysse Bosshard avec l’assistante à la mise en scène Morgane Lory. Il évoque notamment « l’espace », « le/la musicienn-ne » et « le titre ». Mettez en relation ce qu’il évoque dans ces trois sections et le spectacle que vous avez vu. Comment ses mots résonnent-ils avec le spectacle ?

  • Lisez ces propos de la metteure en scène et faites-les également résonner avec le spectacle vu.

« Partout, on nous attribue un genre, on nous assigne à une place définie et immuable. Pour beaucoup de jeunes qui cherchent leur place et leur rôle, c’est extrêmement violent. Il y a tant de choses à dire sur le genre, et c’est beaucoup plus que juste “garçon-fille” dans mon esprit. Ça réfère à notre acceptation ou non de la différence, à tout ce qui déroge de la norme et qui est sanctionné socialement, à tout ce qui est queer, donc qui sort un tant soit peu de la norme », écrit Olivier Sylvestre.
C’est la puissance de ce propos que je souhaite traduire par le jeu et la musique. La force d’un théâtre de parole qui prend parti pour l’ouverture des genres, comme une ode à la différence et à liberté.
Cécile Backès

  • Comment la didascalie initiale est-elle présente dans le spectacle ? Qu’en pensez-vous ?

II/ Une scénographie pour « PRESQUE-LA-VILLE »


© Cerise Guyon

Scénographie imaginée par Marc Lainé et Anouk Maugein

Accessoires (« cercle de déchets ») créés par Cerise Guyon

©Simon Gosselin

©Simon Gosselin

ACTIVITÉS

  • Si vous avez fabriqué une boîte scénographique, comparez votre proposition avec celle des scénographes pour le spectacle.
  • Proposez une analyse de la scénographie en utilisant, si vous le souhaitez, la méthodologie proposée en annexe.
  • Finalement en quoi cet espace est-il un « entre-deux » ?

III/ Le rapport à la nature et aux éléments

Ulysse Bosshard évoque « les esprits tutélaires du lieu », Morgane Lory s’intéresse à la mémoire :

« Nous avons fait le choix d’envisager La loi de la gravité comme un texte traversé par une mémoire – la mémoire de celles et ceux qui ont précédé Dom et Fred dans ces lieux, sur cette terre nord-américaine. Un texte également traversé par des forces non-humaines : vent, oiseaux, lumières de phares, sirènes de bateaux, vrombissements, fantasmes de fête dans une ville encore inaccessible et pourtant proche, animaux mythologiques… »

http://www.comediedebethune.org/habiter-lentre-deux-introduction/

Comment écouter – ressentir la présence du non humain dans le spectacle ?

ACTIVITÉS

  • Rappelez-vous tous les sons entendus au cours du spectacle : que soulignent-ils ? qu’évoquent-ils, selon vous ?
  • Comment les accessoires utilisés participent-ils également à créer cette atmosphère singulière ?
  • D’autres éléments de la mise en scène interviennent-ils ?

IV/ Pour aller plus loin

Autour du spectacle
L’auteur
La question du genre

Le genre au cinéma

Un autre spectacle sur le genre dans la saison précédente : Change me, mise en scène de Camille Bernon et Simon Bourgade
http://www.comediedebethune.org/spectacle/change-me/
https://www.espace-des-arts.com/media/chalon/187273-change_me_dossier_pedagogique.pdf

Une artiste transgenre : Phia Ménard
http://www.cienonnova.com/i/phia-menard/
et notamment son premier spectacle PPP : http://www.cienonnova.com/i/portfolio/p-p-p/

ANNEXE

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