© Comédie de Béthune
à propos de la comédie

les échappées

Publié le 16.04.21 par La Comédie de Béthune

introduction

Des lectures enregistrées à la maison par des artistes de la saison 2020/21 ou par des spectateurs fidèles, et diffusées tous les vendredis jusqu’en juillet.
Des histoires courtes sur le plaisir des mots, les joies de la fête, les étonnements du quotidien, les curiosités du voyage ou les émotions de la rencontre.
Des bulles sonores pour toutes et tous, à écouter en solo, en duo ou en famille.
A distance, restons ensemble et maintenons nos liens 🤗

échappée #32

Dans l’ordre :
Suzy Stork de Magali Mougel (Editions Espaces 34)
Tristesse et joie dans la vie des girafes de Tiago Rodrigues (Les Solitaires Intempestifs)
Nostalgie 2175 d’Anja Hilling (Éditions Théâtrales)
Michelle doit-on t’en vouloir d’avoir fait un selfie à Auschwitz ? de Sylvain Levey (Éditions Théâtrales Jeunesse)
– Zone à étendre de Mariette Navarro (Quartett Éditions)
– Maître Karim la perdrix de Martin Bellemare (Dramaturges Éditeurs)
– Ces filles-là d’Evan Placey (Éditions Théâtrales)

Lecture par Laurent Berthelemy, Sylvie Cayet, Monique Gibon, Irina Collavini, Catherine Smets, Paola Miceli, Jean-Yves Vincent, Philippe Dubois, Josette Delforge accompagnés par Noémie Rosenblatt

échappée #31

Lecture par Bernadette Boukrif, Chantal Minche et Noémie Rosenblatt d’un extrait de Lois Lowry d’Agnès Desarthe (éd. l’école des loisirs, coll. Mon écrivain préféré)

Agnès Desarthe est née en 1966 à Paris. Elle est l’auteur de nombreux livres pour les enfants et les adolescents et de romans pour les adultes aux éditions de l’Olivier dont Un secret sans importance (prix Inter 1996), Mangez-moi, Le Remplaçant (prix Marcel Pagnol 2009), Dans la nuit brune (Prix Renaudot des lycéens 2010), Ce coeur changeant. Elle a également publié deux essais : Comment j’ai appris à lire et V.W, consacré à…
[source : L’École des loisirs]

échappée #30

Lecture par Aurélie Demol d’un extrait de Combats et métamorphoses d’une femme d’Edouard Louis (Édition du Seuil)

La carrière littéraire d’Édouard Louis a commencé avec grand bruit lors de la parution d’En finir avec Eddy Bellegueule (Seuil, 2014) le récit autobiographique d’une évasion réussie hors du milieu qui l’a vu naître et l’a persécuté pour son homosexualité. Formé à la sociologie à l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm, Édouard Louis applique des grilles de lectures bourdieusiennes à son histoire familiale. En 2018, il poursuivait la fresque sociale de sa famille dans Qui a tué mon père (Seuil) qui racontait le corps meurtri de son père, blessé à l’usine. Dans Combats et métamorphoses d’une femme (Seuil), sorti le 1er avril, il nous raconte l’émancipation de sa mère, doublement écrasée par la violence de classe et par la domination masculine, et qui, pourtant, parvient à se révolter contre sa condition, à se construire un espace de liberté.

échappée #29

Lecture par Cassandre Duquesnel d’un extrait de A la place du coeur d’Arnaud Cathrine (Édition Robert Laffont)

Arnaud Cathrine commence à écrire à l’âge de 15 ans et publie en 1998 son premier roman, Les Yeux secs. Depuis, il a fait paraître plus de vingt livres, dont Pas exactement l’amour (Verticales, 2015, Prix de la nouvelle de l’Académie française). Conseiller littéraire pour Les Correspondances de Manosque ainsi que pour la Maison de la poésie, il aime la scène et, notamment, les lectures musicales. En 2008, Frère animal fut un livre-album écrit à quatre mains et chanté avec Florent Marchet. Le spectacle s’est produit dans toute la France, trois années entières, suivi d’un second volet, Frère animal – Second Tour (PIAS Le Label). Sa trilogie À la place du cœur, publiés dans la collection R, collection de romans pour jeunes adultes des Éditions Robert Laffont, a bouleversé les lecteurs de tous âges. Dans cette même collection, il a publié Romance en mars 2020 et la suite le mois dernier : Les nouvelles vagues.

échappée #28

Lecture par Isabelle Van Caillie d’un extrait de A mains nues d’Amandine Dhée (Éditions La contre allée)

Amandine Dhée est écrivaine et comédienne. L’émancipation, notre rapport à autrui et à notre environnement de vie sont les thèmes récurrents qui marquent son travail, distingué par le prix Hors Concours pour La femme brouillon en 2017. 

Son besoin d’exploration des formes l’amène régulièrement sur scène pour partager ses textes lors de lectures musicales ou encore pour y interpréter un rôle dans l’adaptation de ceux destinés au théâtre.

échappée #27

Lecture par des salariés de la Comédie de Béthune (Maxime Le Gall, Cécile Backès, Magali Somville, Sandrine Rendu, Mariette Navarro, Lou Baroni, Nathalie Charpentier, Flora Gros, Jean-Luc Chocquel, Caroline Lelong, Marie-Lise Dicque et Pascale Lempire) de quelques extraits de Pipi, les dents et au lit de Lætitia Cuvelier (Cheyne Éditeur)

Née en 1976 en Picardie, Lætitia Cuvelier a choisi la montagne comme horizon et lieu de vie: elle habite à La Grave dans les Hautes-Alpes.
Elle a travaillé comme factrice, journaliste, attachée parlementaire, gardienne de refuge et interprète du patrimoine pour un parc naturel. « Pipi, les dents et au lit » est son premier livre.

échappées spéciales prix Scenic Youth 21

Les conditions sanitaires ne permettant pas d’organiser la journée de remise du prix Scenic Youth, nous proposons donc des Échappées spéciales pour donner un écho aux textes choisis et au travail des artistes-intervenants fait en classe auprès des élèves. Chaque vendredi un texte vous sera présenté en Échappée sonore, enregistré par les artistes-intervenants, jusqu’au mardi 25 mai, jour de l’annonce du texte lauréat.

échappée #26
[scenic youth]

Lecture par Cyril Brisse, Stephanie Cliquennois, Sophie Descamps, Sylvain Pottiez d’extraits de Shell Shock de Magali Mougel – Editions Espaces 34

Magali Mougel est née en 1982 dans les Vosges, région dans laquelle elle a choisi de retourner vivre.

Depuis 2014, elle a fait le choix de se consacrer exclusivement à l’écriture de texte pour le théâtre.

Après un Master Recherche en Arts du spectacle, elle intègre en 2008 le département d’écriture de l’ENSATT dirigé par Enzo Cormann. Elle y écrit, entre autres, Varvara essai 1 et Waterlily essai 2, textes lauréats des Journées de Lyon des auteurs de Théâtre en 2007, édités à L’Act mem (2007), ou encore Erwin Motor, dévotion qui reçoit une Bourse d’Aide à la Création du Centre national du Théâtre en 2011 et est publié en 2012 aux Editions Espaces 34. C’est le début de sa collaboration avec cette maison d’édition :  Penthy sur la bande, The Lulu Projekt, Guérillères ordinaires, Suzy Storck, Shell Shock, Frisson; en parallèle de la création d’autres textes Elle pas Princesse Lui pas Héros, Je ne veux plus, Dina, Hippolyte, We just wanted you to love us, Perchée dans les arbres, Les Belles de Nuit, Engagez-vous…

Elle travaille en lien avec des compagnies, des metteurs en scène, comme dramaturge ou pour des commandes de textes. Elle est aussi régulièrement autrice associée à des lieux ou à des projets croisés (projet « Sur les sentiers du théâtre » – la compagnie La Fédération (Lyon) – Centres de Ressources des Écritures Contemporaines Troisième Bureau (Grenoble) – Préau-CDR de Vire – collectif artistique du Théâtre de Sartrouville – écrivaine associée aux Scènes du Jura et à Culture Commune Scène Nationale de Loos en Gohelle…)

Elle a déjà été en lice pour le Prix Scenic Youth, en 2015 avec Suzy Storck et en 2018 The Lulu Projekt, tous deux publiés aux Editions Espaces 34.

échappée #25
[scenic youth]

Lecture par Stéphanie Cliquennois, Sylvain Pottiez et Jean-Maximilien Sobocinski d’extraits de Amsterdam de Maya Arad-Yasur, traduction de Laurence Sendrowicz (Éditions Théâtrales)

Maya Arad Yasur, née en Israël en 1976, est dramaturge et autrice de théâtre. Après un master en dramaturgie à l’université d’Amsterdam, ville où elle séjourne de 2007 à 2012, elle travaille avec différentes compagnies de théâtre aux Pays-Bas et en Israël, principalement sur des créations collectives et du théâtre documentaire. En tant qu’autrice, elle explore les questions de la guerre et de l’exil et interroge les mécanismes narratifs de l’écriture théâtrale. Ses textes font l’objet de créations et de lectures publiques en Israël, en Allemagne, en Autriche, en Norvège, en France et aux États-Unis. Certains sont publiés dans d’importantes revues théâtrales en Allemagne. Elle reçoit en 2011 le Premier prix de l’ITI (Institut international du théâtre) pour Suspendus et, en 2015, le prix Artiste émergent du théâtre Habima pour Dieu attend à la station de bus, créé dans ce même théâtre. La création d’Un léger tremblement dans l’aile (titre provisoire) est prévue au Schauspiel de Cologne en 2020. En Allemagne, Amsterdam remporte le prix du festival Stückemarkt 2018 du Berliner Theatertreffen et est créé en janvier 2019 au Münchner Volkstheater, dans une mise en scène de Sapir Heller et une traduction de Matthias Naumann. En France, ce texte est mis en lecture au festival Regards croisés et mis en ondes à la Mousson d’été pour une diffusion sur France Culture en 2019 ; sa création est prévue en 2020 dans une mise en scène de Laurent Brethome.

échappée #24
[scenic youth]

Lecture par Sophie Descamps, Cyril Brisse, Stephanie Cliquennois, Jean-Maximilien Sobocinski, Sylvain Pottier d’extraits de La véritable histoire de la gorgone Méduse (ou comment tuer un visage) de Béatrice Bienville (texte inédit)

Béatrice Bienville vit en Guadeloupe jusqu’à ses 17 ans. En 2012, elle est lauréate du concours d’écriture théâtrale des jeunes de la Caraïbes organisé par ETC Caraïbes. Elle effectue ensuite une classe préparatoire littéraire et une licence de philosophie à Lyon, et suit en parallèle des études d’art dramatique. En 2015, elle intègre le département Écrivain.e dramaturge de l’ENSATT, École Nationale Supérieure des Arts et Technique du Théâtre à Lyon. En 2017, elle écrit Odyssée Méditerranée pour le festival En Acte(s) en mars 2017, dans une mise en espace d’Alex Crestey. Elle écrit ensuite KO lors de la résidence 10/10 organisée par Draméducation en Pologne, pièce qui sera jouée au festival 2019 de 10/10 à Poznan. Pour la saison 2018-2019, elle intègre l’Académie de la Comédie-Française en tant qu’autrice/metteuse en scène/dramaturge. En janvier 2019, son texte Thomas et Judith, commande d’écriture de la Comédie de Valence, est mis en scène par Alex Crestey à la Comédie de Valence et en tournée avec la Comédie itinérante.

échappée #23
[scenic youth]

Lecture par Sophie Descamps d’un extrait de Charabia de Sandrine Roche

Autrice, comédienne et metteuse en scène, Sandrine Roche, née à Saint-Etienne a étudié les sciences politiques avant de devenir chargée de production. En 1998 elle intègre l’école de Théâtre Lassaad à Bruxelles et devient comédienne. En 2001, un metteur en scène lui commande une pièce, Itinéraire sans fond(s). C’est ainsi qu’elle commence à écrire pour le théâtre, tout en continuant à jouer. Elle reçoit régulièrement des bourses et des aides à la création pour ses projets d’écriture et de spectacles. Ses textes sont mis en scène en France et à l’étranger, pour le théâtre, pour la marionnette ou le jeune public. Elle co-signe des projets avec des metteurs.ses en scène, répond à des commandes de compagnie ou d’éditeurs, écrit en résidence notamment à La Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon – Centre national des écritures du spectacle. Elle collabore avec des metteurs en scène, et parfois met en scène ses propres textes. Sandrine Roche créé en 2008 l’association Perspective Nevski avec laquelle elle réalise un travail de plateau autour de son écriture : La Permanence des choses. Essai sur l’inquiétude, en 2009 ; Je suis la sœur unique de mon chien et autres gâteries… en 2010 ; Carne. Partition pour voix, cordes et samples, en 2011 ; Neuf petites filles. Une performance solo, en 2012 ; Ravie, en 2014 ; Des cow-boys, en 2015 ; et La Vie Des Bord(e)s, en 2017-2018. Elle mène depuis 2016 des stages, ateliers et rencontres avec de jeunes enfants et des adolescents pour le projet d’écriture CroiZades (création 2020). Son écriture s’inspire du jazz, libre et instinctive, elle cherche à faire vibrer l’espace et les corps. Sandrine Roche aime jouer avec le langage, avec les mots, avec leur sonorité, avec leur rythme : leur musicalité. Elle propose avec Charabia un terrain de jeu avec une narration à la première personne du singulier, qui raconte, qui profère, qui slam, qui se confie, qui fait toutes les voix, qui gueule, etc.

échappée #22

Lecture par Philippe Bombled d’un extrait de Il a fait l’idiot à la chapelle ! de Daniel Auteuil (Éditions Seuil)

Né en 1950 dans une famille du spectacle – son père était chanteur d’opéra – Daniel Auteuil s’inscrit au cours Florent et incarne son premier rôle à vingt ans au Théâtre National Populaire (TNP). Mais ce sont les films  Jean de Florette et Manon des sources qui lui valent la reconnaissance du public et le César du meilleur acteur en 1987. Il commence alors à jouer avec les plus grandes actrices françaises et pour les plus prestigieux réalisateurs, offrant des compositions dramatiques d’une grande sensibilité et d’une force souvent bouleversante. Dans ce roman, à l’écriture simple, il nous raconte quelques souvenirs marquants de son enfance.

échappée #21

Lecture par Sylvie Denis d’un extrait de L’Appel de Fanny Wallendorf (Éditions Finitude)

Fanny Wallendorf a écrit pendant une quinzaine d’années avant de se lancer dans la traduction. Elle a publié plusieurs textes ou nouvelles dans diverses revues. On lui doit la traduction de textes de Raymond Carver, de Neal Cassady et de Phillip Quinn Morris. L’appel, son premier roman est une biographie très romancée de Dick Foxbury, qui a révolutionné le saut en hauteur en passant la barre non pas en ciseaux mais sur le dos. Publié en 2019, il a été très remarqué.

échappée #20

Lecture par Laurent Berthelemy d’un extrait de Le football, ombre et lumière de Eduardo Galeano (Éditions Lux)

Eduardo Galeano est un romancier, essayiste, nouvelliste et journaliste uruguayen. Après de nombreux petits boulots, messager, dessinateur, en passant par manutentionnaire dans une usine d’insecticides, caissier, etc… il devient chef de rédaction au grand hebdomadaire Marcha et, en 1964, directeur du journal Epoca à Montevideo. Les veines ouvertes de l’Amérique Latine, son ouvrage le plus connu, est publié en 1971. La trilogie Mémoire du feu (1986) fait de lui un auteur majeur de la littérature latino-américaine. Eduardo Galeano s’est exilé en Argentine et en Espagne, pour enfin revenir vivre en Uruguay en 1985.

échappée #19

Lecture par Catherine Parisot d’un extrait de Métropoèmes de Maram al-Masri (Éditions Bruno Doucey)

Maram al-Masri est une poétesse syrienne. Après des études de littérature anglaise à l’Université de Damas et en Angleterre, elle s’exile en France en 1982 et s’installe à Paris où elle vit actuellement. Elle se consacre exclusivement à l’écriture, à la poésie et à la traduction et écrit en arabe et en français. Ses poésies ont été traduites dans de nombreuses langues (allemand, anglais, catalan, corse, espagnol, iranien, italien, macédonien, maltais, serbe, suédois, turc…). La voix féminine de Maram al-Masri est une voix incontournable dans la poésie arabe contemporaine. Avec une simplicité et un lyrisme désarmants et percutants, elle écrit sur des thèmes universels qui sont l’amour, la douleur, l’exil, la nostalgie et la liberté. Avec, en ligne de mire, un seul désir : que le monde retrouve la paix, la liberté et la fraternité. Écrire pour Maram al-Masri est un acte militant, une recherche perpétuelle de la vérité et du sacré.

échappée #18

Lecture par Pierre Parisot d’un extrait de Gros de Sylvain Levey (Editions Théâtrales)

Sylvain Levey est auteur et acteur. Son premier texte, Ouasmok ?, a reçu le Prix de la pièce de théâtre contemporain pour le jeune public en 2005 et depuis il a écrit près de trente textes de théâtre très remarqués, aussi bien pour les enfants ou les adolescents qu’à destination d’un public adulte. Il travaille souvent en résidence et répond à des commandes d’écriture, à l’occasion desquelles il aime s’impliquer auprès des structures et de leur public, en France et à l’étranger. Son théâtre de l’engagement et de l’envol convoque la sensibilité et l’intelligence du lecteur.

échappée #17

Lecture par Ludmilla Dabo d’un extrait de Souffle (Sopro) de Tiago Rodrigues (Éditions Les Solitaires intempestifs)

Tiago Rodrigues écrit des pièces, des scénarios, de la poésie, des chansons ou encore des billets d’opinion publiés dans la presse. Il est aussi comédien, notamment avec le collectif belge tg STAN. Auteur et metteur en scène, il fonde en 2003 la compagnie Mundo Perfeito avec Magda Bizarro et se fait remarquer pour son approche nouvelle de la dramaturgie. Il dirige actuellement le Théâtre National de Lisbonne, et son implication dans la vie artistique de son pays, la vision politique et métapoétique de son théâtre font de lui un metteur en scène présent sur les plus grandes scènes européennes.

échappée #16

Lecture par Olivier Montingelli d’un extrait de Transport de Yves Flank (Éditions L’Antilope)

Yves Flank est né à Paris et vit à présent dans un village de la région de Montpellier. Après avoir longtemps été ingénieur, il est devenu comédien. Transport est son premier roman.

échappée #15

Lecture par Aurélie Debuire d’un extrait de Res/Persona de Ronan Chéneau (éd. Les Solitaires Intempestifs)

Après un DEA de philosophie Ronan Chéneau choisi le théâtre, parce que “il s’y joue le destin même de la littérature : par sa liberté aujourd’hui revendiquée au-delà de tous les autres genres, par son indépendance vis-à-vis des formes, de l’écrit et du livre, par sa proximité toujours avec la parole, le présent, le virtuel et le vivant”. Il écrit le plus souvent sur commande et notamment pour le metteur en scène David Bobée et le groupe Rictus. Il revendique une démarche “plasticienne” en lien avec la scène et proche de l’acteur. Il cherche un langage pour habiter son époque et traiter des problèmes contemporains, “pourvu qu’ils brûlent”.

échappée #14

Lecture par Margaux Eskenazi et Lazare Herson-Macarel de “Prendre corps”, poème de Ghérasim Luca, dans le recueil Paralipomènes (éditions José Corti)

Le poète roumain Ghérasim Luca (1913-1994) a construit une œuvre, en grande partie publiée en français, sur l’oralité, la complexité du langage, sa forme syntaxique, défiant tout académisme. Les lectures publiques, très incarnées, qu’il donnait de ses poèmes, font partie intégrante de sa production poétique.

échappée #13

Lecture par Catherine Smets d’un extrait de C’est ta vie! pièce de théâtre de la Compagnie 3637 (Lansman Éditeur)

La Compagnie 3637 est une compagnie de théâtre belgé fondée en 2008 par Sophie Linsmaux, Bénédicte Mottart et Coralie Vanderlinden.. Les trois co-directrices développent une approche artistique métissant les mots, le mouvement, la marionnette, l’univers sonore, etc.

C’est la vie! a été créé en décembre 2019 à Bruxelles, interprété par Sophie Linsmaux et Coralie Vanderlinden, également consignataires du texte avec Lisa Cogniaux. Ce spectacle mis en scène par Baptiste Isaia, sera bien proposé Près de chez vous du 10 au 12 février, mais en temps scolaire pour des collégiens.

échappée #12

Lucien Fradin est en résidence tout ce mois de Janvier 2021 à la Comédie de Béthune, Tant que je suis là..
Il a travaillé notamment sur une version légère de son spectacle Wulverdinghe. Dans ce spectacle, sa grand-mère nous emmène faire un tour à la Fontaine Saint-Martin au bout de son jardin…

enregistrement et montage : Aurore Magnier 

échappée #11

Lecture par Mariette Navarro d’un extrait de Iro mo ka mo, la couleur et le parfum d’Ito Naga (éd. Cheyne éditeur, collection Grands fonds, 2010 © Cheyne éditeur, tous droits réservés)

Né en 1957, Ito Naga est astrophysicien. Il a travaillé à la NASA et à l’Agence spatiale européenne. Il a publié trois recueils de poésie chez Cheyne éditeur, dont Je sais, son premier livre, réédité six fois, traduit au Brésil et aux États-Unis. Dans Iro mo ka mo, la couleur et le parfum, il offre un regard tendre, patient et souvent amusé, ouvert à la poésie de l’infime et du subtil dont les Japonais font leur quotidien.
 » Depuis Je sais, son premier livre, on connaît la manière subtile d’Ito Naga, son art de débusquer sous l’apparence ordinaire de l’évidence, cet entrelacs de sens et de correspondances secrètes que cachent l’événement infime et l’instant banal. » Jean-Pierre Siméon, directeur de la collection Grands fonds.

échappée #10

Lecture par Philippe Dubois d’un extrait de L’Effort d’être spectateur de Pierre Notte (éd. Les Solitaires Intempestifs)

Pierre Notte est journaliste, écrivain, auteur dramatique, compositeur, metteur en scène et comédien. Il a été secrétaire général de la Comédie-Française de 2006 à 2009, avant de rejoindre la direction du Théâtre du Rond-Point comme conseiller artistique et auteur associé. Depuis les années 1990, il a écrit de nombreuses pièces, qu’il confie à des metteurs en scène ou à lui-même (Moi aussi je suis Catherine Deneuve, Deux petites dames vers le Nord, C’est Noël tant pis, Sur les cendres en avant Nombreuses sont traduites et jouées à l’étranger. Auteur de chansons, il crée aussi des cabarets ou donne des récitals.
C’est pour une conférence donnée au Japon qu’il imagine ce seul en scène sur l’art difficile de la relation à établir entre la scène et la salle.
Il y dresse le portrait du spectateur dans tous ses états. Hommage ou règlement de comptes ? C’est une ode au jeu, à l’écriture, au public et au temps présent qui se partage à plusieurs.

échappée #9

Lecture par Cécile Backès d’un extrait de Rappeler les enfants de Alexis Potschke (éditions du Seuil)

Alexis Potschke est professeur de lettres en collège public de la grande banlieue parisienne.
Avec Rappeler les enfants, il donne un premier récit d’une richesse extraordinaire sur le bonheur d’enseigner à des élèves qui sont aussi, et avant tout, des enfants.

échappée #8

Lecture par les élèves de la classe prépa Égalité des chances : Valentine Berthier, Laurie Caillet, Livia Codevelle, Naomi Dauchelle, Zoé Delporte, Manon Guilluy et Grégoire Vat de La Fête électrique nouvelle dramatique extraite de Les feux de poitrine de Mariette Navarro (éd. Quartett)

Mariette Navarro a étudié les lettres modernes et s’est formée comme dramaturge à l’école du Théâtre National de Strasbourg.
Elle écrit pour le théâtre, des pièces ou des poèmes dramatiques, et aussi à la demande de metteurs en scène ou de chorégraphes avec qui elle aime collaborer. Elle travaille comme dramaturge pour différents théâtres et compagnies, fait partie de comités de lecture et co-dirige la collection Grands Fonds chez Cheyne éditeur. Elle est membre du collectif d’artistes de la Comédie de Béthune depuis 2014. 
Elle intervient régulièrement dans les écoles supérieures d’art dramatique et auprès des élèves de la classe prépa de la Comédie de Béthune. 

échappée #7

Lecture par Cécile Gérard des paroles de la chanson Noël n’est pas au magasin d’Anne Sylvestre (album Les fabulettes d’Anne Sylvestre)

Anne Sylvestre, autrice et compositrice, était une chanteuse populaire et une poète engagée. Elle est décédée récemment et laisse de grandes chansons à texte, souvent interprétées en guitare/voix, et un foisonnant répertoire de chansons pour enfants. 

« Toutes ses paroles font sourire, réfléchir, s’attendrir et souvent les trois à la fois.
Avec légèreté mais aussi lucidité, sur un ton goguenard mais qui n’exclut jamais la tendresse ou la poésie, elle réussit à aborder tous les aspects de la vie d’aujourd’hui, celle des femmes surtout […] Et elle en dit parfois autant en quelques lignes sur nos angoisses, nos nostalgies ou nos enthousiasmes que bien des savantes analyses. » Benoîte Groult, 1985

échappée #6

Lecture par Sandrine Rendu d’un extrait d’Un monde à portée de main de Maylis de Kerangal (éd. Gallimard)

Maylis de Kerangal étudie l’histoire, la philosophie et l’ethnologie à Paris, puis entre aux Editions Gallimard Jeunesse avant de faire plusieurs séjours au Etats-Unis. Elle crée les Éditions du Baron Perché, spécialisées dans la jeunesse, avant de se consacrer à l’écriture

Elle publie son premier roman, Je marche sous un ciel de traîne, en 2000. Le recueil de nouvelles Ni fleurs, ni couronnes, publié en 2006, est très remarqué. En 2010, elle remporte le prix Médicis pour son roman Naissance d’un pont. En 2014, elle reçoit de nombreux prix pour Réparer les vivants. Nombre de ses romans sont adaptés au cinéma et au théâtre. 
Elle a publié Un chemin de table en 2016 (Éditions du Seuil) et Un monde à portée de main en 2018 (Éditions Verticales), deux romans qui, comme Réparer les vivants, nous plongent dans les univers professionnels de ses personnages. Après l’hôpital et la cuisine, c’est ici sur le monde du trompe l’œil que se penche Maylis de Kerangal. Une démarche qu’elle entreprend une nouvelle fois avec intensité et profondeur.

échappée #5

Lecture par Romain Paquet d’un extrait d’Étoiles Vagabondes de Sholem Aleykhem (trad. Jean Spector, éd. Le Tripode)

« Que mon nom ne soit associé qu’avec des rires ou ne soit pas célébré du tout. »
Né en Ukraine en 1859, Sholem Aleykhem est une figure majeure de la littérature européenne, tout en restant méconnu en France. Se désignant lui-même comme un Luftmensch (littéralement un homme de l’air, soit l’opposé d’un matérialiste), populaire et enchanteur, il est l’auteur d’une œuvre prolifique. Il nous a légué des personnages devenus universels et a su décrire avec tendresse et humour le monde bigarré des communautés juives de l’Europe de l’Est. Installé à New York à partir de 1905 pour fuir les pogroms russes, il y fut considéré comme le Mark Twain juif. Décédé en 1916, ses funérailles restent parmi les plus grandioses de l’histoire de New York.
[source : Le Tripode]

échappée #4

Lecture par Marie Fortuit de la chanson Il faut vivre de Claude Lemesle

Dès l’âge de quinze ans, Claude Lemesle a envie d’écrire des chansons. Il apprend le solfège, le piano et la guitare. Il s’essaye en tant qu’interprète, et fait du cabaret avec des chansons humoristiques dont il écrit la musique, mais n’a pas de succès.
À 21 ans, il rencontre Joe Dassin et de cette amitié naît son premier succès d’auteur, La Fleur aux dents. Il est aujourd’hui président d’honneur du Syndicat national des auteurs et compositeurs (SNAC) et a été également par deux fois président de la SACEM.
Il faut vivre est une chanson qu’il écrit pour Serge Reggiani, enregistrée sur l’album 70 balais (1992).
[source : wikipédia]

échappée #3

Lecture par Maxime Le Gall d’Errance de Raymond Depardon (éd. Points)

Photographe et cinéaste, Raymond Depardon a réalisé de nombreux films, notamment des documentaires comme Urgence, ou 10ème chambre, instants d’audience. Dans Errance, il raconte comment au gré de ses voyages, sans projets ni destinations établis à l’avance, il se laisse surprendre par la beauté du monde et s’affranchit des règles classiques de la photographie pour témoigner de son aventure intérieure.
« L’aventure de l’errance m’a permis de vivre dans le présent, d’être assez bien dans le présent. »

échappée #2

Lecture par Noémie Rosenblatt de Pourquoi je lis de Susie Morgenstern (éd. École des loisirs)

Susie Morgenstern est née aux Etats-Unis et a fait ses études en Israël puis en France. Elle s’installe à Nice avec son mari à la fin des années 60′ et écrit en langue française. Elle est autrice et illustratrice, et certains de ses livres sont devenus des classiques de la littérature de jeunesse : La SixièmeLa première fois que j’ai eu 16 ansConfessions d’une grosse patate ou Lettre d’amour de 0 à 10.

échappée #1

Joachim Latarjet et Alexandra Fleischer (cie Oh! oui…) devaient nous présenter ces deux dernières semaines le spectacle Le Joueur de flûte au Palace et Près de chez vous.
Ils revisitent pour nous La Chanson du Rémouleur (paroles Maurice Boukay).

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3 commentaires

Déposez le vôtre
  • Isabelle le 30 novembre 2020

    Superbe idée !
    JE VAIS ME RÉGALER ET PARTAGER,

    Répondre
  • Isabelle le 4 décembre 2020

    Super bien fait. Bienfait.

    Répondre
    • La Comédie de Béthune le 4 décembre 2020

      Merci 🙂

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