
mission
david van reybrouck / raven rüell
le palace
les 29 et 30 mars
à 20h
à 20h
à partir de 15 ans
durée 1h50
durée 1h50
On n’en finit pas d’être un homme.*
Ce sont des hommes d’action dont plus personne ne parle. Passés de mode, déconsidérés par l’Histoire, oubliés.
Bruno Vanden Broecke, comédien star en Flandre, incarne l’un d’eux : un missionnaire catholique au Congo. Devant le rideau baissé, seul en scène, il s’avance vers un pupitre et livre au public la libre confession de cinquante années passées dans la brousse au nom de sa foi. Il explique avec passion sa vocation, ses aventures, ses crises et ses doutes. Sur place, il est une petite ONG à lui tout seul : sa case sert d’hôpital, d’école, de refuge, d’atelier de dépannages en tous genres. Amoureux passionné de l’Afrique plus que prosélyte, il évoque entre rire et larmes les amitiés nouées, la confrontation au réel d’un pays en convulsions, les atrocités dont il a été témoin. Très loin de la caricature du bon père blanc, l’homme est doté d’un humour qui fait mouche et d’un esprit critique qui n’épargne ni l’Eglise, ni les jeunes humanitaires, ni sa Belgique natale devenue une terre étrangère, asservie à sa richesse et aux loisirs. Mêlant bonhommie, ironie et coups de gueule, cette tranche de vie est saisissante de vérité et fait voler en éclats stéréotypes et visions manichéennes.
Pour inventer ce récit, David Van Reybrouck, jeune écrivain et historien flamand – athée de surcroît - a sillonné le Congo et longuement interrogé des missionnaires belges encore en poste. Loin des débats sur la repentance ou les bienfaits de la colonisation, Mission livre juste le portrait d’un homme qui a choisi de vivre selon ses convictions et assume les conséquences parfois écrasantes de ce choix. Quel sens donner à sa vie dans un monde dont Dieu semble s’être absenté ? Sondant les conditions de l’engagement, ce texte puissant servi par un acteur d’exception procure un vrai choc de théâtre.
Bruno Vanden Broecke, comédien star en Flandre, incarne l’un d’eux : un missionnaire catholique au Congo. Devant le rideau baissé, seul en scène, il s’avance vers un pupitre et livre au public la libre confession de cinquante années passées dans la brousse au nom de sa foi. Il explique avec passion sa vocation, ses aventures, ses crises et ses doutes. Sur place, il est une petite ONG à lui tout seul : sa case sert d’hôpital, d’école, de refuge, d’atelier de dépannages en tous genres. Amoureux passionné de l’Afrique plus que prosélyte, il évoque entre rire et larmes les amitiés nouées, la confrontation au réel d’un pays en convulsions, les atrocités dont il a été témoin. Très loin de la caricature du bon père blanc, l’homme est doté d’un humour qui fait mouche et d’un esprit critique qui n’épargne ni l’Eglise, ni les jeunes humanitaires, ni sa Belgique natale devenue une terre étrangère, asservie à sa richesse et aux loisirs. Mêlant bonhommie, ironie et coups de gueule, cette tranche de vie est saisissante de vérité et fait voler en éclats stéréotypes et visions manichéennes.
Pour inventer ce récit, David Van Reybrouck, jeune écrivain et historien flamand – athée de surcroît - a sillonné le Congo et longuement interrogé des missionnaires belges encore en poste. Loin des débats sur la repentance ou les bienfaits de la colonisation, Mission livre juste le portrait d’un homme qui a choisi de vivre selon ses convictions et assume les conséquences parfois écrasantes de ce choix. Quel sens donner à sa vie dans un monde dont Dieu semble s’être absenté ? Sondant les conditions de l’engagement, ce texte puissant servi par un acteur d’exception procure un vrai choc de théâtre.
Texte
david van reybrouck
Mise en scÈne
raven ruëll
Avec
bruno
vanden broecke
Dramaturgie
ivo
kuyl
ScÉnographie
léo de nijs
CrÉation lumiÈres
johan vonk
Chef technique de production
lieven symaeys
Éclairage
margareta andersen
Son
dimi joly
donald berlanger
Traduction
monique nagielkopf
Diffusion et gestion tournÉe
nicole petit
Autour du spectacle
* Henri Michaux
bord de plateau
jeu 29 mars
jeu 29 mars
en savoir plus
production KVS. Le KVS est subventionné par la Ville de
Bruxelles, la Communauté flamande, la Vlaamse Gemeenschapscommissie (VGC) et la
Région de Bruxelles-Capitale




