Madame Klein

texte Nicholas Wright traduction François Regnault (éd. du Seuil) mise en scène Brigitte Jaques-Wajeman interprétation Marie-Armelle Deguy, Sarah Le Picard, Clémentine Verdier assistanat à la mise en scène Pascal Bekkar lumière Nicolas Faucheux décor, costumes Emmanuel Peduzzi costumes Pascale Robin accessoires Franck Lagaroje maquillage, coiffures Catherine Saint-Sever

dès 15 ans | Durée estimée 2h

  • le palace > jeu 25 et ven 26 jan à 2oh
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La scène se passe à Londres, une nuit de 1934. Elle réunit trois femmes, Mélanie Klein qui a révolutionné la psychanalyse après Freud, sa fille Melitta qui n’a cessé de lutter contre sa mère et Paula, une élève de la psychanalyste.

Madame Klein ne cesse de pleurer. Elle classe de vieux papiers, s’arrête sur des lettres de son fils, se sert d’abord un café puis un verre de sherry et c’est alors qu’elle fait l’aveu à Paula qu’elle ne rêve plus. Son fils Hans vient de mourir.

Ces trois femmes sont reliées par un seul homme absent. La pièce, qui évoque l’oeuvre d’Harold Pinter, épouse la forme d’une enquête en huis-clos : Hans s’est-il suicidé ? A-t-il été poussé à la mort ? Par sa mère comme le suggère Melitta ?

La metteure en scène Brigitte Jaques-Wajeman, spécialiste du genre tragique, qu’il soit classique ou contemporain, revient sur ce texte qu’elle avait monté il y a vingt ans et qui la hante toujours. Elle ressent à nouveau le besoin de lever le voile sur cette nuit et sur ce théâtre intime, mental, cruel.

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© Atelier Graphique Malte Martin
Production

coproduction Cie Pandora, Théâtre de la Ville-Paris, Les 13 Arches de Brive

avec le soutien de la DRAC Ile de France – Ministère de la culture et de la communication

texte publié aux éditions du Seuil

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