Tantôt drôle, tantôt glaçant, ce spectacle dénonce avec une ironie implacable le masque social sous lequel se tapissent les idéologies réactionnaires.
Moritz Meister est le plus grand écrivain de la deuxième moitié du XXe siècle. Tandis que Monsieur lit Goethe, écrit et bichonne ses ruches, Madame joue du piano et prépare à manger pour son mari. Là, dans les hauteurs de leur villa des Préalpes bavaroises, tout est calme. Rien ne dépasse, surtout pas les idées qui pourraient venir contredire les leurs, au grand désarroi du journaliste, de l’étudiante et l’éditeur qui leur rendent visite.À travers ce portrait grinçant, la pièce du grand écrivain Thomas Bernhard joue avec virtuosité la partition de l’ironie. Pièce par pièce, elle démonte la rhétorique qui couvre les idéologies d’un dangereux passé qui rêve de revenir.
- texte
- Thomas Bernhard
- mise en scène
- Jean-François Sivadier
- avec
- Juliette Bialek, Nicolas Bouchaud, Norah Krief, Frédéric Noaille, Valérie de Champchesnel
- traduction française
- Claude Porcell
En bref...
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