la bonne nouvelle
please allow me
to introduce myself
i’m a man of wealth
and taste
« sympathy for the devil » the rolling stones

conception François Bégaudeau, Benoît Lambert texte François Bégaudeau mise en scène Benoît Lambert | Théâtre Dijon Bourgogne – CDN interprétation Christophe Brault, Anne Cuisenier, Elisabeth Hölzle, Pierric Plathier, Géraldine Pochon, Emmanuel Vérité scénographie, lumière, vidéo Antoine Franchet son Jean-Marc Bezou costumes Violaine L. Chartier assistanat à la mise en scène Raphaël Patout assistanat à la vidéo Alexandre Franchet maquillage Marion Bidaut régie générale, régie lumière Julien Poupon régie vidéo Jean-Marc Bezou régie plateau Jean-Michel Brunetti construction François Douriaux, Jean-Michel Brunetti

15 ans | Durée 2h

  • le palace › 25 et 27 jan à 2oh, jeu 26 jan à 18h
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Dans la chanson des Rolling Stones, ça commence de cette façon : quelqu’un s’adresse à nous avec une petite voix, on y percevrait presque de la gêne : « C’est moi, tu ne me reconnais pas ? » Chez François Bégaudeau et Benoît Lambert, le diable a troqué ses cornes et sa queue fourchue pour un costume-cravate un peu étriqué. Le diable a trouvé six émissaires : trois hommes et trois femmes. Quadras, affublés de leurs sempiternels attachés-cases et portable à la main, ils dirigent, conseillent, expertisent. Bref, ils veillent à notre quotidien et en sont les artisans dévoués. Notre bien-être dépend de cette élite.

Ils étaient des convertis et des prêcheurs. Dans La Bonne nouvelle, les voilà repentis. Ils reviennent sur scène pour mettre en mots l’effondrement de leurs rêves : rien ne s’est passé comme prévu. Ils avaient espéré changer les choses ou nous offrir une France forte mais ils prennent devant nous conscience de l’impasse dans laquelle ils se sont engagés. Ce sont des « libéraux repentants ».

Que se passe-t-il lorsque ceux qui ont dessiné, orchestré, légiféré notre monde reviennent la queue entre les jambes ? Ils y ont cru au capitalisme, au tout-économique et à la concurrence effrenée, mais voilà qu’ils font l’aveu de leur échec. La bande des six se lance dans un semblant de séminaire et s’adresse à nous avec les outils d’aujourd’hui : chansons, sketchs, gags. On retrouve dans ce spectacle l’invention et la folle énergie de Que faire ? (le retour) présenté la saison dernière. La Bonne nouvelle enfonce aussi ses racines dans un terreau hétérogène, au croisement de la philosophie, de la sociologie et de la littérature.

A noter :
  • rencontre avec les artistes jeu 26 jan à l'issue de la représentation
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la bonne nouvelle
Production

production déléguée Théâtre Dijon Bourgogne – CDN

coproduction Théâtre-Sénart – Scène nationale, L’Espace des Arts – Scène nationale de Chalon-sur-Saône

En images

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