À PROPOS #7

Vincent Guédon est un artiste interprète qui chemine régulièrement aux côtés de la Comédie de Béthune. Rôle-titre dans Édouard III de Shakespeare créé la saison dernière, il jouera également dans la prochaine création de Cédric Gourmelon prévue en juin 2027, Vivre tout, à partir de trois Odes de Fernando Pessoa.

Il a aussi été accueilli alors qu’il jouait dans Sentinelles de Jean-François Sivadier lors de la saison 21/22. Et c’est un autre pan du parcours de Vincent Guédon que nous découvrons cette saison, celui d’auteur, à l’occasion de l’accueil du spectacle La Mort de Jean-Marie de Balma, mis en scène par Pascal Kirsch.

« La Mort de Jean-Marie de Balma commence en quelque sorte en 2012. Cette année-là, je publie Lettre à J.M. dans le journal L’Impossible (fondé par Michel Butel). Cette lettre s’adresse à mon frère disparu depuis plus de vingt ans. Je le salue. Je lui donne quelques nouvelles de la famille. Puis en 2017, j’écris un nouveau texte dans sa direction, Parmi les coquelicots (non publié), sorte de conversation avec l’absent.
Quelques mois après j’apprends sa mort, et avec elle, le lieu où il vivait, la vie qu’il menait. La Mort de Jean-Marie de Balma raconte cette histoire, depuis la première lettre jusqu’à l’appel de la police en 2018, depuis sa disparition jusqu’à sa mort, depuis notre enfance jusqu’à ces retrouvailles devenues impossibles. C’est un voyage, une longue conversation avec la figure absente et celui qui n’est plus. Une enquête qui va mettre en jeu plusieurs protagonistes, celles et ceux qui l’ont croisé et un peu connu. »

Vincent Guédon

Nous avons demandé à Vincent si nous pouvions réaliser un À PROPOS… avec lui.
L’occasion, à partir de son parcours, de parler avec lui d’écriture, du métier d’interprète, d’évoquer en creux ses compagnons de route. Il nous a également ouvert son album photos, nous partagerons donc avec vous quelques images d’archives plus ou moins personnelles.

Entretien

D’où vient ton envie d’écrire? Est-ce qu’elle est venue avant le théâtre?

L’écriture est arrivée bien avant le jeu, bien avant le théâtre.
J’ai commencé le théâtre tard. Jusqu’à l’âge de 20 ans, je n’y connaissais rien du tout. Après le lycée je suis allé à la fac à Angers, et la seule idée que j’avais du théâtre venait de mon père. Il a fait un peu de théâtre en amateur et je l’avais vu jouer dans une ou deux pièces. C’est tout. Je ne me voyais pas du tout faire du théâtre. Je ne savais pas ce que je voulais faire, je n’avais pas d’idée de métier, mais je ne pensais pas non plus au théâtre.
Par contre, j’ai commencé à écrire quand j’étais petit. Je tenais un cahier de poésie. J’écrivais dans ma chambre qui donnait sur le jardin. Donc l’écriture arrive bien avant le théâtre. Parce que c’est une pratique que j’ai toujours eue.

Quand tu écris, est-ce que tu écris pour le théâtre?

Longtemps j’ai séparé l’écriture et le théâtre. Je ne voulais pas du tout qu’il y ait de pont entre ces deux pans de ma vie. Et peu à peu j’ai fini par trouver ça bête de séparer les deux. Sans être tout à fait la même chose, c’est presque le même travail écrire et jouer. Ça se nourrit l’un l’autre en fait.
Mais avant je séparais vraiment les deux. Je me disais « moi je joue et mon espace de liberté c’est l’écriture ». Mais en fait peu à peu les deux se sont rejoints.
Quand j’ai écrit mon premier texte publié, Ce qu’on attend de moi (éditions : esse que), au début je l’ai d’abord pensé comme une nouvelle. Je suis parti d’un fait divers qui a vraiment eu lieu et j’avais dans l’idée de l’écrire sous la forme d’une nouvelle. Et comme le texte est à la première personne, quand j’ai commencé à le lire à voix haute, pour moi-même, je me suis dit que ça pouvait aussi être une pièce de théâtre finalement. Alors j’ai habillé mon texte, j’ai ajouté des didascalies et j’en ai fait un monologue.
C’est comme la pièce La Mort de Jean-Marie de Balma qui se joue actuellement, au départ, mon intention première n’était pas d’en faire un texte de théâtre. La Mort de Jean-Marie de Balma est un assemblage de plusieurs textes. Je les ai assemblés, mis côte à côte d’une certaine manière pour que le texte devienne théâtral, j’ai pensé une forme dramaturgique disons.
Je crois qu’inconsciemment quand j’écris, même si mon intention première n’est pas nécessairement d’écrire du théâtre, je me fais influencer par mon métier de comédien. Notamment peut-être quand j’écris des dialogues.
Je connais quelqu’un qui me disait que mon écriture est faite pour l’oralité, même quand je crois écrire un récit, en fait on peut avoir envie de dire à haute voix ce que j’ai écrit.
Michel Butel, fondateur du journal L’Impossible et dans lequel est paru La Lettre à J.M., texte qui est le point de départ de La Mort de Jean-Marie de Balma, me disait souvent « tu devrais écrire plus de dialogues ».

À quels endroits tu sens que le jeu, l’interprétation et l’écriture se rejoignent?

Ça dépend des metteurs en scène avec lesquels je travaille et des auteurs aussi. Il y a certains auteurs, quand je les lis, j’ai tout de suite envie d’écrire. Par exemple Thomas Bernhard. Quand je lis un roman de Thomas Bernhard, je suis plein d’envies et plein d’idées. Et apparemment il fait cet effet-là à beaucoup d’autres personnes. Ou quand j’avais joué dans la mise en scène de Pascal Kirsch Pauvreté Richesse Homme et Bête de Hans Henny Jahnn, c’est un immense texte, une écriture très sensible, qui nourrit mon envie d’écrire. Ou encore Adalbert Stifter, un auteur allemand que j’ai beaucoup lu et qui m’inspire.
En fait, sur le plateau, je ne pense pas à l’écriture. Mais quand on écrit on est plein de ce que l’on vit, on est plein des mots qu’on entend. Et je pense qu’on écrit beaucoup en imitant, il y a des écritures qu’on aime bien alors on va les imiter et après on s’en défait. On est imprégné de plein d’écritures et peut-être qu’après on parvient à trouver notre voix. Cela dit, même en jouant on imite un peu ceux qu’on aime bien.

Comment naît un texte? Ça part de quoi?

J’ai rarement une intention précise. En fait, je ne me dis jamais « tiens, je vais écrire sur telle thématique ou sur telle autre ». J’ai une pratique régulière, quotidienne, j’écris des choses un peu bêtes, ce qui me vient et, des fois, il y a des choses qui arrivent et qui semblent vouloir aller plus loin. Alors je continue, je pousse plus loin l’écriture.
En tout cas je n’ai pas de projets. Si j’ai un projet ça ne marche pas. Quand je me dis « j’ai un super projet de roman, je vois déjà comment les choses vont s’agencer », alors je m’y mets… Et rien ne vient. Ça ne peut pas marcher comme ça pour moi. Il y a des personnes qui se disent « j’ai un projet, je vais écrire là-dessus, j’ai un plan ». Et bien moi quand je me dis ça en général c’est mal parti. C’est bizarre quand on y pense, mais c’est comme ça.
Par exemple, dans La Mort de Jean-Marie de Balma, toute l’écriture autour du frère, ça s’est écrit malgré moi, inventé sur le moment, puis confirmé ou infirmé. Par exemple, j’avais écrit un rêve, un vrai rêve, c’est-à-dire que j’ai retranscris mon rêve, et puis de fil en aiguille je l’ai travaillé, et puis je lui ai inventé une suite et en fait c’est devenu une nouvelle. Et cette nouvelle compte beaucoup dans toute cette écriture autour du frère. Des morceaux de dialogues sont extraits de ce texte-là et on les retrouve dans La Mort de Jean-Marie de Balma.
La Mort de Jean-Marie de Balma est finalement plus l’histoire d’une écriture, une écriture qui se fabrique, plus que l’histoire de la recherche et de la mort du frère en tant que telle.
Et ce texte aurait pu être vraiment différent. Parce que j’ai composé, compilé, écrit beaucoup de matière sur ce frère. Le premier écrit c’est La Lettre à J.M., paru en 2012 dans L’Impossible. Après j’ai écrit Parmi les coquelicots, qui n’a jamais été publié. Ça c’était juste avant la mort du frère. Et après sa mort j’ai écrit un autre texte, qui s’appelait aussi La Mort de Jean-Marie de Balma, et dans ce texte je racontais plein de trucs, des histoires de famille, de théâtre, je mêlais tout. Ça c’était pendant le confinement. J’avais beaucoup écrit, beaucoup développé ce sujet. Bien sûr, tout ça n’a pas été publié. En revanche, il y a de la matière que j’ai repris pour arriver à la version La Mort de Jean-Marie de Balma que l’on connait aujourd’hui.
La fabrication d’un texte c’est quand même incroyable quand on y pense. Chez moi ce n’est pas du tout linéaire, conscient. Et le texte est tel qu’il est aujourd’hui mais il aurait pu être tout à fait autre si j’avais pris la décision d’en faire ce collage à un autre moment.
Au début, j’étais tenté d’en faire un monologue, et de le jouer. Mais ça faisait un genre de seul en scène, de quelqu’un qui est en train de se raconter. Et je n’avais pas envie de faire ça, je ne voulais vraiment pas que ça ressemble à ça. Alors j’ai pensé à une histoire d’écriture, qu’on pouvait essayer d’exposer une histoire d’écriture. La lettre, les dialogues, un récit, sur le papier ça donnait quelque chose d’organique. Et quand je l’ai fait lire j’ai senti que quelque chose se passait.
Et là désormais il y a un spectacle qui existe, le texte a été mis en scène par Pascal Kirsch. D’ailleurs la place que j’occupe dans ce projet est un peu étrange pour moi. Je n’en suis que l’auteur et même si je connais bien Pascal, le spectacle vit sans moi. J’ai eu l’occasion d’assister à des répétitions, j’étais là à la première, j’ai fait quelques petits retours mais ce n’est pas mon rôle. Ce sont trois grands interprètes au plateau (Yann Boudaud, Jonathan Genet et Catherine Vinatier) et il y a un musicien aussi (Alvise Sinivia) et c’est assez étonnant ce qu’il fait, un travail assez fin.
Il y a eu quelques critiques, notamment à l’endroit du texte et tout le monde n’est pas d’accord. Il y a une pudeur dans ce texte, certains trouvent que c’est ce qui fait sa force et d’autres sa faiblesse.
En général, c’est énervant quand il y a de mauvaises critiques : on a l’impression que les journalistes n’ont pas compris le spectacle, le propos. Et en même temps, il n’y a pas de vérité absolue sur une œuvre, donc c’est le jeu. Et puis, même si la critique est mauvaise, au moins il y a une critique et ça permet de rendre visible le spectacle, de le faire exister.

En tant qu’artiste interprète, quels sont les rôles clés qui ont marqué ton parcours?

J’ai beaucoup joué dans les spectacles de Jean-François Sivadier. Alors tout de suite j’ai envie de parler de la pièce Italienne scène et orchestre, pièce qu’il a écrite pour chacun de ses interprètes. Ça a été important pour moi. Je jouais le rôle du Ténor, rôle comique et touchant. C’est un spectacle qu’on a énormément joué, qu’on a beaucoup repris, alors ça compte dans un parcours.
Après il y a plein de rôles auxquels je pense.
Avec Jean-François, dans La Mort de Danton (Büchner) j’ai bien aimé jouer le rôle de Camille Desmoulins, dans Un ennemi du peuple (Ibsen) j’aimais bien jouer le rôle du frère du préfet.
Avant cela, avec Cédric (Gourmelon), j’ai joué dans Haute surveillance de Jean Genet, au début je jouais le surveillant, et quand on avait repris le spectacle au TGP à Saint-Denis j’avais changé de rôle et je jouais Yeux-verts. Et puis il y a eu plein d’autres rôles que j’ai aimé.
Je pense à Sentinelles aussi, le dernier spectacle pour lequel j’ai travaillé avec Jean-François Sivadier et qui est très important pour moi également. Un peu comme avec la pièce Italienne scène et orchestre, parce qu’on l’a beaucoup joué et qu’on le joue encore, mais aussi parce que ça m’a permis de quitter la problématique des premiers et seconds rôles, d’être dans une proposition plus simple, plus intime.
Chez Jean-François, même quand il y a des premiers rôles très affirmés, il arrive à donner une place à chacun, son exigence fait qu’il donne quand même beaucoup de travail à tous les comédiens. Parce que, même si au début je me disais que tous les rôles sont bien, et dans le fond c’est vrai, tous les rôles sont bien, avoir un premier rôle c’est quand même avoir une place un peu particulière, un peu spéciale. Et puis la notion de premier rôle, second rôle, etc… existe. Elle est présente chez chacun des acteurs.
J’ai bien aimé aussi jouer dans Et Homme et pas, l’adaptation du roman de Elio Vittorini, mis en scène par Pascal Kirsch. Et quelques années plus tard dans Pauvreté Richesse Homme et Bête (Hans Henny Jahns). C’est avec ce spectacle que l’on s’est véritablement rencontré avec Pascal Kirsch. C’était une création, ça n’avait jamais été joué. Et c’est super de participer à ça, c’est une chance.
J’ai eu cette même chance avec Édouard III, de Shakespeare (mis en scène par Cédric Gourmelon). D’ailleurs dans ce spectacle j’avais le rôle-titre et ce n’est pas forcément facile d’avoir le premier rôle. Au démarrage, j’avais du mal à assumer ma position de premier rôle par rapport aux autres. Tu es tout le temps sur le plateau, les autres non. Même si je sais qu’il ne faut pas en être gêné, et bien je l’étais quand même.
Mais la direction d’acteur de Cédric a permis que chacun ait sa place. Il y avait une belle cohérence de plateau. Et ça fait partie des qualités de ce spectacle.
Même si ce n’est pas toujours évident, je trouve que c’est important de pouvoir diversifier son parcours en travaillant avec des personnes différentes. Moi, j’ai la chance de pouvoir le faire, même si j’ai des compagnons de route régulier.
Là par exemple c’est super de pouvoir faire deux spectacles avec Cédric, presque coup sur coup. Avec des rôles très différents.
Je crois que c’est par l’écriture que les choses adviennent. Et c’est le point commun je dirais des trois metteurs en scène (Cédric Gourmelon, Jean-François Sivadier, Pascal Kirsch) avec qui j’ai pu travailler régulièrement. Ils ont une attention aigüe aux mots et aux auteurs. Et moi je suis toujours resté dans cette famille de metteurs en scène qui considèrent cela. Même s’ils ont des approches différentes, des styles différents, ils ont ce point commun.

Et toi, quel est ton rapport aux mots, aux auteurs, à la lecture?

Lire, lire, lire…
Pour interpréter, pour entrer dans une pièce de théâtre, j’ai besoin de lire beaucoup et un maximum de choses. Je développe un rapport aux mots, j’ai besoin de les lire, les écrire, les dire.
On n’est probablement pas obligé de lire, d’avoir une passion dévorante pour la lecture, pour bien jouer. Peut-être que les choses changent, peut-être que les nouvelles générations d’interprètes lisent moins. Mais pas forcément.
Et puis après c’est une histoire de vie. Moi je lis parce que j’aime bien lire tout simplement. S’il n’y avait pas le spectacle je lirais quand même. Mais je lirais autre chose. Disons que le spectacle est pour moi une occasion de lire plein de trucs sur un sujet, un auteur. Je m’y plonge.
Et là avec Vivre tout (prochain spectacle de Cédric Gourmelon — ndlr) à partir des Odes de Pessoa, c’est vraiment une ressource infinie de lectures. D’une part parce que Pessoa a écrit une œuvre colossale, mais aussi parce que lui-même lisait beaucoup. Alors on peut s’amuser à lire tout ce que Pessoa a écrit mais on peut aussi essayer de lire tout ce qu’il a lu.
L’univers Pessoa est étonnant et vertigineux. Il offre différents niveaux de lecture. Il est lui-même plusieurs avec tous ses hétéronymes. La lettre aux hétéronymes qu’il a écrite à son ami Monteiro pourrait aussi être un travail en soi. C’est tellement énorme, c’est excitant, on pourrait y passer 6 mois! 6 mois rien qu’à lire du Pessoa, à répéter.
Pour le théâtre les textes de Pessoa sont une matière très intéressante. Quand on le lit, il y a des phrases qui semblent évidentes, un acteur peut les dire ces phrases-là. Il offre de nombreuses possibilités de jeux. On peut être dans un jeu distancé qui suggère, on peut être dans un jeu qui appuie, ça dépend de ce qu’on va vouloir dire. On découvrira ça ensemble bientôt. Il y a aussi des écueils, des choses dont il faut se méfier avec Pessoa : la grandiloquence par exemple.
C’est intéressant ce moment de recherches où l’on ne sait pas encore où l’on va vraiment. Et comme avec Pessoa on a l’impression qu’on est face à une matière inépuisable…

Entretien réalisé le 24/09/2026 à Paris.

Quelques éléments biographiques…

Vincent Guédon débute le théâtre à l’Université d’Angers, avant de
faire partie quelques années plus tard de la deuxième promotion de l’école du TNB (Théâtre National de Bretagne). Il y fait la connaissance, entre autres, de Cédric Gourmelon et Rachid Zanouda qui deviendront des compagnons de route.
D’autres relations importantes se nouent lorsqu’il fait la rencontre de Jean-François Sivadier, Pascal Kisch et avec eux Nicolas Bouchaud et Marc Bertin notamment…
Vincent Guédon écrit depuis l’enfance. Son métier d’interprète et sa pratique de l’écriture s’alimentent l’un et l’autre. Quelques-uns de ces textes sont aujourd’hui édités et portés à la scène.

Nous avons demandé à Vincent Guédon de partager avec nous quelques photographies qui pouvaient évoquer, illustrer, son parcours.
Nous le remercions chaleureusement de s’être prêté au jeu et pour la générosité des échanges.

Autoportrait au miroir

Vincent Guédon avec Raphaëlle Gitlis, Pauvreté Richesse Hommes et Bêtes, Hans Henny Jahnn, octobre 2015, théâtre de L’Échangeur
« C’est avec ce spectacle que l’on s’est véritablement rencontré avec Pascal Kirsch. »

Affiche du spectacle Sentinelles, Hippodrome de Douai, TANDEM Scène nationale, saison 22/23
« (…) le dernier spectacle pour lequel j’ai travaillé avec Jean-François Sivadier est très important pour moi. »

Lecture publique de Ce qu’on attend de moi. Librairie Equipage, Paris 20e, 2014
« (…) quand j’ai commencé à le lire à voix haute, pour moi-même, je me suis dit que ça pouvait aussi être une pièce de théâtre finalement. »

École du TNB Rennes, avec Rachid Zanouda et Laure Wolf, La Jungle des villes, Brecht, 1996.

Italienne scène et orchestre de Jean-François Sivadier avec Nicolas Bouchaud, 2016
« Ça a été important pour moi. Je jouais le rôle du Ténor, rôle comique et touchant. »

La Conquête du Pôle Sud, de Manfred Karge, mise en scène Rachid Zanouda, Air libre, Saint Jacques de la Lande, avec Arnaud Saury, Stephen Butel et Marc Bertin, novembre 2006

Répétition du spectacle Édouard III Comédie de Béthune, 2025
« (…) dans ce spectacle j’avais le rôle-titre et ce n’est pas forcément facile d’avoir le premier rôle. »

Crédits photos © Collection personnelle de Vincent Guédon, droits réservés

Pour aller plus loin…

Ce qu’on attend de moi, 2014, aux éditions D’Ores et Déjà

Le Monde me quitte, suivi de Proxima, 2015, aux éditions D’Ores et Déjà

Dernières sommations, 2025, aux éditions D’Ores et Déjà

La Mort de Jean-Marie de Balma, suivi de La Lettre d’adieu au théâtre, 2024, : esse que éditions

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