Elle brûle
à propos des spectacles

Elle brûle : biographies de l’équipe artistique

Publié le 17.02.15 par La Comédie de Béthune

Caroline Guiela Nguyen

D’abord étudiante en Arts du Spectacle à l’université de Nice, elle suit en parallèle les Ateliers de L’ERAC comme comédienne. En 2004, elle entre en classe professionnelle au Conservatoire d’Avignon où elle joue sous la direction de Pascal Papini et suit plusieurs stages avec entre autres Alain Neddam, Jacques Rebotier et Ariane Mnouchkine au Théâtre du Soleil pour Le Dernier Caravansérail. Elle entre en 2006 au Théâtre national de Strasbourg comme élève en section mise en scène. Elle travaille avec Stéphane Braunschweig, Anne-Françoise Benhamou, Xavier Jacquot, Alexandre de Dardel, Pierre-André Weitz, Daniel Jeanneteau, Arthur Nauzyciel et Krystian Lupa dans le cadre d’un échange international autour d’Amerika de Kafka.

Elle est stagiaire à la mise en scène avec Guy Alloucherie sur Base 11 / 19 créé en 2006 à Loos-en-Gohelle et avec Jean-François Sivadier sur Le Roi Lear créé dans la Cour d’Honneur du Festival d’Avignon 2007. Elle est assistante de Richard Brunel sur Le Théâtre ambulant Chopalovitch créé en 2007 au Théâtre national de Strasbourg. En 2008, elle est invitée à rejoindre le stage dirigé par Pascal Dusapin “Opéra en création” dans le cadre du Festival d’Aix-en-Provence. Elle est assistante à la mise en scène de Richard Brunel sur l’opéra Dans la Colonie pénitentiaire de Philip Glass à l’Opéra de Lyon et récemment sur Les Criminels de Ferdinand Bruckner (création 2011 à la Comédie de Valence). Elle est assistante en 2009 de Stéphane Braunschweig sur les deux créations : Maison de poupée et Rosmersholm d’Ibsen puis en 2010 sur Lulu – une tragédie – monstre de Wedekind à La Colline – théâtre national.

Elle a créé en 2008 les Hommes Approximatifs, compagnie implantée en Région Rhône – Alpes. Avec la compagnie, elle signe cinq créations : Andromaque (Ruines), d’après Racine, créé en 2007. Le spectacle a été présenté au Théâtre national de Strasbourg, au festival Art du Flex de Bordeaux et au Festival international de Rabat au Maroc, au Festival croisé de Moscou, au CDR de la Réunion ainsi qu’au Théâtre national du Luxembourg, suivi d’une tournée lors de la saison 2010-2011 en région Rhône-Alpes. Macbeth (Inquiétudes), d’après Shakespeare, Kadaré et Müller, créé en 2008. Le spectacle fut présenté au Théâtre national de Strasbourg, au festival Impatience de l’Odéon en 2009 et à l’Opéra Théâtre de Metz en collaboration avec le Centre dramatique national de Thionville en 2010. Tout doucement je referme la porte sur le monde, d’après le journal intime d’Anaïs Nin a été créé en 2008. Ce spectacle a été produit par le Théâtre national du Luxembourg en 2008. Se souvenir de Violetta, créé à La Comédie de Valence en 2011 puis présenté au Théâtre national du Luxembourg. Le Bal d’Emma créé à Montélier en mai 2012 pour le festival Ambivalence(s) de la Comédie de Valence.

La compagnie les Hommes Approximatifs a mis en espace Gertrude d’Einar Schleef au Théâtre Gérard-Philipe, Centre dramatique national de Saint-Denis en juin 2009. En 2011, la compagnie mène deux chantiers autour de L’Échange de Claudel et Madame Bovary de Flaubert, pour lequel Caroline Guiela Nguyen est invitée en 2010 à ouvrir un atelier de recherche au Nouveau Théâtre d’Angers. Elle crée Ses mains, quatre micro-fictions autour de l’infanticide, à La Comédie de Valence, spectacle repris en 2012-2013. Le cycle autour du personnage d’Emma initié avec Le Bal d’Emma se poursuit en 2013 – 2014 avec la création d’Elle brûle.

Mariette Navarro

Après des études de Lettres Modernes et d’Arts du Spectacle, Mariette Navarro entre en tant que dramaturge à l’école du Théâtre national de Strasbourg (2004 à 2007). Elle travaille depuis à des missions très variées qui ont pour point commun de lier écriture et théâtre: travaux rédactionnels, collaborations artistiques pour différentes compagnies, comités de lecture, ateliers d’écriture. Elle a notamment travaillé à la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon, au CEAD de Montréal, à Théâtre Ouvert, au TnBA de Bordeaux, à La Colline – théâtre national, à l’Espace Malraux de Chambéry. Elle publie des livres à la croisée des genres, tous créés au théâtre (Alors Carcasse, Cheyne, 2011 – prix Robert Walser 2012, Nous les vagues suivi des Célébrations, Quartett 2011, Prodiges®, Quartett 2012). Elle brûle est la seconde collaboration à l’écriture avec la Cie des Hommes Approximatifs après Le Bal d’Emma en mai 2012.

Claire Calvi, collaboration artistique

Formée au conservatoire d’Avignon puis à l’École Régionale d’Acteur de Cannes, elle travaille en tant que comédienne à Marseille où elle vit depuis trois ans. Elle a joué notamment sous la direction de Jean-Louis Benoît, dans La Nuit des rois de Shakespeare, Ivan Romeuf dans Les Bonnes de Jean Genet, et a assisté Selim Alik sur le spectacle Dans la compagnie des hommes d’Edward Bond. Elle travaille également avec la Compagnie GroupUrsule. En 2012, elle rejoint la compagnie les Hommes Approximatifs sur Le Bal d’Emma en tant que coordinatrice.

Alice Duchange, scénographie

Après des études en BTS d’art textile, et un diplôme des métiers d’art costumier réalisateur à Lyon, elle intègre en 2005 l’école du Théâtre national de Strasbourg en section scénographie/costume et se forme auprès de Pierre-André Weitz, Daniel Jeanneteau, Benoît Lambert, Richard Brunel. Elle y rencontre la metteur en scène Caroline Guiela Nguyen et réalise la scénographie d’Andromaque, de Se souvenir de Violetta, du Bal d’Emma, et de Elle brûle. En 2011, elle intègre avec 16 autres artistes l’atelier partagé LaMezz à Lyon. Elle réalise les costumes pour Benoît Bradel sur A.L.I.C.E et Rose is a rose, et pour Dan Artus sur Le peuple d’Icare. Elle réalise des scénographies pour Christian Duchange, Jean Lacornerie, Anne-Laure Liegeois, Julien Geskoff, Estelle Savasta, Hervé Dartiguelongue, Saturnin Barré.

Jérémie Papin, création lumières

Il se forme au métier d’éclairagiste au sein du DMA régie lumière de Nantes, et sort diplômé en 2008 de l’école du Théâtre national de Strasbourg. Il collabore comme éclairagiste avec Didier Galas entre 2008 et 2012. Il crée la lumière des spectacles de l’auteur/metteur en scène Lazare Herson-Macarel : L’Enfant meurtrier au Théâtre de L’Odéon, Le Chat botté et Peau d’âne. Il fait partie de la compagnie les Hommes Approximatifs depuis 2008. À la Philharmonie du Luxembourg, il travaille comme vidéaste et éclairagiste sur le spectacle musical Cordes de Garth Knox en avril 2010. Entre 2010 et 2013, il créé les lumières de Nicolas Liautard pour Le Misanthrope, Éric Massé pour Les Bonnes de Jean Genet, Yves Beaunesne pour L’Intervention de Victor Hugo et Roméo et Juliette au Théâtre de la Place à Lièges et de Maëlle Poésy pour Purgatoire à Ingolstadt de Marieluise Fleisser.

Pour l’Opéra de Dijon, il réalise les lumières de L’Opéra de la Lune composé et dirigé par Brice Pauset et celle d’Actéon dirigé par Emmanuelle Haïm, tous deux mis en scène par Damien Caille-Perret. Au Festival de Salzburg il créé les lumières de l’opéra contemporain Meine bienen eine schneise d’Händl Klaus, composé et dirigé par Andreas Schett et Markus Kraler dans un mise en scène de Nicolas Liautard. En 2013-2014 il collabore avec Maëlle Poésy pour l’adaptation de Candide au théâtre Dijon-Bourgogne. Enfin, au sein de l’Opéra de Dijon, il réalisera les lumières de La Pellegrina dirigé par Étienne Meyer et mis en scène par Andréas Linos.

Benjamin Moreau, costumes

Formé à l’école du Théâtre national de Strasbourg en scénographie et costumes, il est assistant aux costumes sur La Fable du fils substitué, mise en scène par Nada Strancar. Il crée les costumes de Dissocia, mise en scène par Catherine Hargreaves, Visite au Père de Schimmelpfenning, mis en scène par Adrien Béal, Les Femmes savantes mise en scène par Agnès Larroque. Il participe au projet du Festival des Nuits de Joux depuis trois éditions comme scénographe-costumier auprès des metteurs en scènes suivant : Guillaume Dujardin, Rémy Barché, Gilles Granouillet, Raphaël Patou, Simon Vincent. Il a collaboré auprès de Richard Brunel en création costumes pour J’ai la femme dans le sang adaptation de textes de Feydeau par Pauline Sales, Les Criminels de Ferdinand Bruckner et en scénographie-costumes sur Avant que j’oublie, projet initié par Vanessa Van Durme. Il est membre de la compagnie les Hommes Approximatifs dirigée par Caroline Guiela Nguyen, où il crée les costumes pour Se souvenir de Violetta, Le Bal d’Emma, Elle Brûle.

Antoine Richard, réalisateur et créateur sonore

Formé aux arts et techniques du son et du spectacle au DMA de Nantes après un cursus musical, Antoine Richard poursuit sa formation de réalisateur et créateur sonore à l’ENSATT. Il s’associe par la suite au travail de metteurs en scènes tels que Matthias Langhoff avec qui il crée Mauser puis Hamlet-Cabaret, Jean-Louis Hourdin pour Je suis en colère mais ça me fait rire et Jean la chance, ainsi que Richard Brunel pour la création de Les Criminels de F. Bruckner. Il intègre et suit le travail de plusieurs compagnies de théâtre comme la compagnie les Hommes Approximatifs dirigée par Caroline Guiela Nguyen (Gertrud, Se souvenir de Violetta, Ses mains, Le Bal d’Emma), La Maison Jaune (Les Nuits blanches, Fando et Lis), Le théâtre des turbulences (J’ai trop trimé), D’un instant à l’autre (En aparté)…

Il créé par ailleurs le son du Misanthrope, mis en scène par Dimitri Kolckenbring, Mongol avec le Théâtre du rivage, En courant, dormez ! avec Olivier Maurin. Il s’associe par ailleurs artistiquement à des projets chorégraphiques, radiophoniques ou musicaux, dans lesquels il développe un univers “du réel” proche de la photographie sonore, et s’attachant avant tout à la musicalité des mots et des sons. Il travaille notamment avec le réalisateur Alexandre Plank pour France Culture, et intervient comme formateur aux universités d’été de Phonurgia Nova à Arles aux cotés de la réalisatrice Kaye Mortley. En 2010 il fonde “l’Atelier des Malentendus” un collectif actif de création radiophonique.

Jérémie Scheidler, vidéo

Né en 1983, Jérémie Scheidler est vidéaste, réalisateur et metteur en scène. Ancien élève d’Hypokhâgne et de Khâgne au lycée Lakanal de Sceaux, il est titulaire depuis 2006 d’un D.E.A. de Philosophie, spécialité esthétique. Ses recherches portent sur les formes non-narratives, dans le cinéma et le théâtre.

En mars 2013, son film, La Cendre et la Lumière, est projeté au Collège des Bernardins, dans le cadre d’une séance Jeune Création. En juin 2013, il participe à l’exposition collective Bruissements, dans le cadre des Nouvelles Vagues du Palais de Tokyo (curator : Léa Bismuth). Son travail a été montré à Gare au Théâtre, à Béton Salon en 2011, aux Laboratoires d’Aubervilliers et à Anis Gras.

Depuis 2008, il conçoit des dispositifs vidéo, notamment avec les metteurs en scène Julien Fišera, Caroline Guiela Nguyen, Marie-Charlotte Biais, David Geselson, Olivier Coyette ou avec le duo électroacoustique Kristoff K.Roll (Jean-Kristoff Camps et Carole Rieussec).
Mise en scène de spectacles : Un seul été, librement adapté de L’Été 80 de Marguerite Duras (production en cours, création en avril 2014).

 

avec

Boutaïna El Fekkak

Après un baccalauréat scientifique au lycée français de Rabat, elle part étudier la philosophie en anglais à Montréal. Le cours sur les existentialistes la décide : elle habitera Paris et fera du théâtre. Diplômée en 2007 du Théâtre national de Strasbourg sous la direction de Stéphane Braunschweig, elle a travaillé depuis avec Alain Ollivier Le Cid de Corneille, Hervé Pierre, Bruno Bayen, Les Femmes savantes, Julien Fišera, Philippe Delaigue, Marie Ballet, Jean Bellorini, Frank Vercruyssen (tg STAN), Caroline Guiela Nguyen… et en parallèle, elle crée sa compagnie Les 3 Mulets- Théâtre de contrebande avec Ali Esmili et Claire Cahen.

Margaux Fabre

Jeune comédienne de 19 ans, elle fait ses premières expériences théâtrales au sein du club théâtre du Collège de Montgeron où elle interprète les rôles d’Antonia dans Faut pas payer de Dario Fo et de Betty dans Un air de famille. Elle intègre ensuite un groupe de théâtre amateur dirigé par Sébastien Paradis de la compagnie “c’est la vie” durant deux ans. C’est lors d’un stage au sein de l’option lourde Théâtre du Lycée Rosa Parks en 2011 qu’elle rencontre Caroline Guiela Nguyen.

Alexandre Michel

Il suit des cours de théâtre de la compagnie Vélo Volé avec François Havan. En 2002, il rejoint la compagnie d’Ariane Mnouchkine, Le théâtre du Soleil, où il participe aux deux volets du Dernier Caravansérail : le Fleuve cruel et Origines et Destins. En 2006, il interprète les rôles d’Arnaud et du secouriste dans Les Ephémères. Plus récemment il a travaillé sous la direction de Jeremy Lippmann (L’Affaire de la rue Lourcine). En 2011, il fait partie des équipes finalistes du concours du Théâtre 13-jeunes metteurs en scène avec Voilà donc le monde !, d’après Les Illusions perdues d’Honoré de Balzac, une création collective. Il travaille également avec Gwenaël Morin sur Introspection de Peter Handke, spectacle présenté au Théâtre de la Bastille et au Palais de Tokyo. En 2012, il retravaille avec Gwenaël Morin sur un cycle Fassbinder au Théâtre du Point du jour. Il entame une première collaboration avec Caroline Guiela Nguyen sur Le Bal d’Emma présenté en juin 2012 à la Comédie de Valence.
Au cinéma, il travaille notamment sous la direction de Raoul Sangla, Deniz Gamze Ergüven, Emmanuelle Spadacenta, Gianni Amelio et Audun Nedrelid.

Ruth Nuesch

Ses premières expériences de théâtre se font à l’École Normale avec un professeur d’allemand pour la création de Turandot de Carlo Gozzi, traduit en allemand par Schiller. Institutrice pendant treize ans, elle met en scène de nombreux spectacles avec ses élèves, principalement autour des contes de Grimm. Suite à son arrivée en Ardèche, elle va suivre le travail de la troupe permanente de la Comédie de Valence, à partir de 2002. Elle devient une spectatrice assidue et participe au Comité de lecture pendant près de 7 ans, à travers lequel elle découvre les écritures théâtrales contemporaines. Elle rencontre Christophe Perton qui l’intègre à sa création du Woyzeck de Georg Büchner pour interpréter le rôle de la grand-mère en 2003. Suite à un stage dirigé par Caroline Guiela Nguyen, elle rejoint son équipe de création pour Se souvenir de Violetta en 2011 puis Le Bal d’Emma en 2012. Elle participe également au spectacle Du Printemps de Thierry Thieû Niang créé en 2011 à La Comédie de Valence.

Jean-Claude Oudoul

Comédien depuis 20 ans, il participe à des spectacles pour enfants. Son goût du public le pousse à créer aussi bien des spectacles de rue que des spectacles de café-théâtre. Il enrichit son activité artistique par des interventions événementielles. Il suit aussi des stages avec Laurent Gutmann, Irène Bonnaud et Caroline Guiela Nguyen, qui l’invite au Bal d’Emma à l’issue d’un stage en 2011.

Pierric Plathier

DEUG de lettres modernes (Université Lyon 2). Formations à La Scène sur Saône (Lyon), puis à l’École Supérieure d’Art Dramatique du Théâtre national de Strasbourg (TNS). Il a notamment joué dans Le Garçon du dernier rang de Juan Mayorga mise en scène Jorge Lavelli. Chanteur et musicien, il réalise des créations professionnelles avec le Théâtre du Parapluie, Lyon. Il a joué dans Le Bal d’Emma créé par Caroline Guiela Nguyen en 2012 à La Comédie de Valence.

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